Dans sa phase initiale qui est lancée, le Port de Ndayane, dont la première pierre a été posée en début de semaine, va créer environ 3.000 emplois.

«Mais tout de suite après la création de cette plateforme portuaire, on a estimé à 25 000, le nombre d’emplois qu’elle peut pourvoir. Et ensuite, dans la phase logistique, il va être un port moderne très logistique, et c’est plus de 100 000 emplois qui sont attendus», a indiqué hier le ministre de la Pêche et de l’économie maritime. L’idée est de positionner avant tout, la jeunesse sénégalaise.

Pour ce faire, le Port autonome de Dakar (Pad) a déjà signé avec les trois communes (Ndayane, Popenguine et Diass), pour créer un centre de formation aux métiers portuaires, afin que d’ici la fin des travaux prévus dans 3 ou 4 ans, toutes les compétences soient acquises pour pouvoir travailler dans ce port, «comme cela a été fait dans le cadre du Ter».

Le Port de Ndayane sera pratiquement le port le plus important de la sous-région et permettra au Sénégal, d’accueillir les plus gros navires.

Le ministre de la Pêche et de l’économie maritime affirme que l’étude environnementale de l’infrastructure a été faite et doit être disponible au besoin. «Elle pourrait d’avantage être vulgarisée. Actuellement, les études d’impact et la situation des impactés, ce travail doit s’achever autour des autorités administratives.

Le travail de recensement est déjà fini, aujourd’hui, il reste un travail d’évaluation», fait savoir Alioune Ndoye.

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