Vingt ans jour pour jour, que disparaissait Léopold Sédar Senghor premier Président du Sénégal indépendant. Aujourd’hui lundi 20 décembre marquant l’anniversaire de ses 20 ans de disparition.

Un hommage lui sera rendu au cimetière Bel-Air où il est enterré et une messe sera dite en son nom en fin de journée à la cathédrale de Dakar. Professeur, poète, député, ministre, président de la République.

Léopold Sédar Senghor (1906–2001) était le premier président sénégalais entre 1960 et 1980. Professeur, poète, homme d’État mais aussi le premier Africain membre de l’Académie française, Léopold Sédar Senghor était l’un des pères fondateurs de l’Organisation de la Francophonie.

Léopold Sédar Senghor est né à Joal, village côtier situé à cent kilomètres au sud de Dakar (Sénégal), dans une famille de notables. Sa mère Gnilane Ndiémé Bakhoum est la troisième épouse de son père, Basile Diogoye Senghor, commerçant catholique issu de l’aristocratie sérère du Sénégal. La légende veut que la veille de la naissance de son dernier fils, Basile Diogoye recevait chez lui le roi du Sine, ce qui était considéré comme un grand honneur.

Né le 9 octobre 1906 à Joal, au Sénégal, et mort le 20 décembre 2001 à Verson, en France, est un homme d’Etat français puis sénégalais, poète, écrivain, et premier président de la République du Sénégal (1960-1980). Il fut aussi le premier Africain à siéger à l’Académie française. Il a également été ministre en France avant l’indépendance du Sénégal.

Il est le symbole de la coopération entre la France et ses anciennes colonies pour ses partisans ou du néocolonialisme français en Afrique pour ses détracteurs.

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Sa poésie, fondée sur le chant de la parole incantatoire, est construite sur l’espoir de créer une Civilisation de l’Universel, fédérant les traditions par-delà leurs différences. Par ailleurs, il approfondit le concept de négritude, notion introduite par Aimé Césaire qui la définit ainsi :” La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture. “