Les besoins de financement exprimés à la Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide des Femmes et des jeunes (Der/Fj) par les porteurs de projets digitaux ne peuvent être satisfaits pour défaut de ressources financières. C’est le principal enseignement tiré au 3ème jour de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat ouvert depuis lundi, à la Der/Fj.

Le potentiel entrepreneurial au Sénégal est exponentiel ces dernières années. Rien qu’entre 2018 et 2021, le besoin en financement exprimé à la Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes (Der/Fj) se chiffre à plus de 415 milliards de francs CFA. Papa Amadou Sarr, délégué général à la Délégation générale à l’entrepreneuriat rapide des Femmes et des jeunes (Der/ Fj) qui s’est résolument inscrit dans une dynamique de partenariat avec les institutions publiques privées trouve l’équation difficile à résoudre. Si l’on en croit Sud Quotidien, pour s’en convaincre, il dit en toute franchise que la Der n’est pas en mesure de répondre à toutes les demandes reçues.

«Nous avons un peu plus de 215 de demandes enregistrées cette année allant de mars à la date d’ouverture du guichet unique de financement. Ceci, sans compter le cumul de plus de 200 milliards de demandes non satisfait de 2018 à ce jour».

Ce qui veut dire qu’«en moyen, seules 30% des demandes reçues sont traitées, faute de ressources financières nécessaires pour satisfaire l’importante demande de financement des initiatives entrepreneuriales au niveau territorial», a avoué le Dg de la Der/Fj. Il l’a affirmé, hier mercredi, en marge d’un panel de promotion de l’entrepreneuriat digital dans les communes de Sandiara, Bargny et Mont-Rollant dans le cadre du projet de territorialisation des Objectifs de développement durable. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat ouvert depuis lundi.

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