Un projet pilote déploie une nouvelle technologie et des méthodes d’analyse en appui au suivi des navires pour renforcer les contrôles portuaires et lutter contre la pêche illégale, annonce un communiqué du Partenariat régional pour la conservation côtière et marine (PRCM).

’’Quatre nations africaines et une organisation régionale des pêches exploitent le potentiel des nouvelles technologies pour renforcer les contrôles portuaires et lutter contre la pêche illégale’’, a notamment précisé la même source.

Les organismes internationales, Global Fishing Watch et Trygg Mat Tracking, s’associent avec le Sénégal, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Kenya et le Comité des Pêches du Centre-Ouest du Golfe de Guinée dans le cadre d’un projet pilote visant à fournir les données de suivi par satellite, selon le communiqué.

Selon le document, l’appui analytique et la formation nécessaires aux autorités pour déterminer les opérations récentes d’un navire de pêche et évaluer le risque de non-conformité y sont associé.

Cette collaboration permettra aux autorités portuaires et aux agents des pêches d’être mieux placés pour suivre les mouvements des navires de pêche et de transport, identifier les activités indicatrices d’un risque élevé de comportement illégal, et cibler les inspections et les contrôles là où ils sont le plus nécessaires.

’’La mise en œuvre de contrôles portuaires robustes représente l’opportunité la plus avantageuse et rentable de garantir que les captures illégales n’arrivent sur aucun marché, réduisant ainsi les bénéfices que les opérateurs peuvent tirer de la pêche illégale’’, a déclaré Duncan Copeland, directeur exécutif de Trygg Mat Tracking cité dans ce communiqué.

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L’atteinte de ces objectifs exige que les évaluations des risques soient réalisées de manière très rapide afin de renseigner les décisions clés en ce qui concerne l’autorisation d’entrée au port d’un navire et le ciblage des inspections, poursuit-il.

’’Nous sommes très heureux d’ajouter ce nouvel axe de contrôles portuaires à notre coopération avec la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Sénégal et le Comité des pêches du centre-ouest du Golfe de Guinée. Notre but est de développer, ensemble, les outils, les données, les routines et les capacités nécessaires à la mise en œuvre efficace de l’Accord relatif aux mesures du ressort de l’Etat du port en Afrique de l’Est et de l’Ouest’’, a dit M. Copeland.