L’Agence nationale de la petite enfance et de la case des tout-petits (ANPECTP) milite pour l’institutionnalisation d’une année obligatoire d’éducation préscolaire pour les enfants âgés de 5 ans, en vue de porter le taux brut de préscolarisation (TBPS) à 64,6% à l’horizon 2030.

De cette manière, l’ANPECTP espère porter le taux brut de préscolarisation (TBPS) à 64,6% et celui relatif à la prise en charge des enfants âgés de 0 à 2 ans à 15% à l’horizon 2030, en mettant l’accent sur le développement de modèles communautaires.

Pour ce faire, il s’agira “d’institutionnaliser une année obligatoire d’éducation préscolaire pour les enfants âgés de 5 ans avant leur entrée à l’école primaire”, a indiqué la directrice générale de l’ANPECTP, Maïmouna Cissokho.

Elle procédait à la clôture d’un atelier de partage des stratégies prioritaires de sa structure avec ses services centraux et déconcentrés, samedi, à Saly-Portudal (Mbour, ouest).

’’Comme je l’avais dit lors de ma tournée au niveau des 14 régions, qui m’a permis de rencontrer les autorités administratives, locales et académiques ainsi que tous les acteurs de la petite enfance, il nous faut une feuille de route adossée à un budget soutenable pour relever efficacement les défis du sous-secteur’’, a indiqué Mme Cissokho.

Elle note que dans cette perspective, le plan opérationnel de mise en œuvre des recommandations devrait permettre de se prononcer “avec objectivité” sur les résultats obtenus dans un contexte marqué par la gestion axée sur les résultats avec les budgets-programmes.

Dans cette optique, elle juge que le partenariat doit occuper une place centrale pour compléter le budget de l’ANPECTP et prendre en compte les spécificités et disparités locales en complétant les actions transversales qui couvriront toutes les régions.

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Maïmouna Cissokho a exhorté ses collaborateurs à ’’asseoir davantage et maintenir le leadership de l’ANPECTP’’ dans le sous-secteur de la petite enfance.

Avec-APS