Au Sénégal, plus de 50% de la population sont analphabètes. C’est ce qu’a indiqué la Coalition nationale pour l’Education pour Tous (CNEPT) dans un communiqué rendu public à l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’alphabétisation.

« Le Taux d’analphabètes au Sénégal est très élevé et atteint plus de 50% et notre pays, cité en exemple dans le sous-secteur en Afrique de l’Ouest, avait réussi à réduire sensiblement l’analphabétisme, dans le cadre de la stratégie du faire-faire. Pourtant, beaucoup de raisons justifient la mise en œuvre de programmes d’alphabétisation et parmi celles-ci, nous pouvons noter : l’éducation est considérée comme un droit de la personne car un minimum de connaissances est nécessaire pour vivre dans une société en perpétuelle mutation ; en s’adressant notamment aux femmes, l’alphabétisation est considérée comme un moyen qui contribue à l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires en les aidant à mieux s’organiser autour de leurs préoccupations ; les adultes éduqués ont plus tendance à encourager l’éducation de leurs enfants, particulièrement celle de leurs filles », peut-on lire dans le communiqué de la CNEPT rendu public.

Selon la CNEPT, « la société dans laquelle nous vivons est une société en évolution, l’alphabétisation doit être considérée comme un premier échelon d’un apprentissage tout au long de la vie ». D’après la structure dirigée par Silèye Gorbal Sy, une bonne politique d’alphabétisation devrait utiliser les langues maîtrisées par les populations et mettre l’accent sur la revalorisation des acquis de ces langues. « Les statistiques de l’Unesco révèlent que plus de 700 millions d’adultes dont deux tiers de femmes sont dépourvus de compétences minimales en matière d’alphabétisation.

À LIRE  RAPATRIEMENT DES SÉNÉGALAIS BLOQUÉS à l’étranger