Le Comité de lutte contre les violences faites aux femmes a révélé hier que le Sénégal a recensé entre mars et octobre 2020, 45 cas de violences basées sur le genre.

Une vaste campagne de vulgarisation de la loi criminalisant le viol et la pédophilie traduite dans les 14 langues codifiées du Sénégal est lancée cette année, par les organisations de la Société civile et le ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants. Ce programme qui va durer 16 jours d’activisme, est financé à près de 700 millions de Frans Cfa.

La journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes est célébrée ce mercredi 25 novembre est une occasion pour les femmes syndicalistes de demander la ratification par l’Etat de la «convention 190» de l’organisation internationale du travail.

Cette convention est relative aux violences et aux harcèlements dans les milieux professionnels. Un atelier a été organisé ce matin par les femmes de la CNTS, dans le but de lutter contre les violences et des harcèlements en lieu de travail selon leur présidente Coumba Dikhéle Diawara.

Le plaidoyer est que tout le monde se mobilise au tour de cette convention sur ce qu’elles font appel au ministre du travail qui est leur ministère de la tutelle, le parlement de l’assemblé national, le conseil économique et environnemental, la population, la jeunesse les ASC et sur toute l’étendue du territoire. Le ministre Ndèye Saly Diop Dieng a annoncé la construction d’un centre national de prise en charge des victimes.

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