Ousmane Sonko a déposé deux nouvelles questions écrites pour le Gouvernement sur la table du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niass. La première porte sur “les problèmes de l’Enseignement supérieur et la Formation professionnelle, dans ce contexte de tensions universitaires”.

Et la seconde sur des “cas supposés d’escroquerie sur deniers publics et virements de fonds illégaux à la Banque islamique du Sénégal (BIS)”. En effet, Sonko fait état de plus d’une vingtaine d’opérations d’indemnisations au profit de tiers privés, réalisés par le biais de ces mécanismes pour un montant de 92 milliards 299 millions 127 mille FCFA.

D’après lui, “ces indemnisations ne reposent sur aucune justification légale, mais plutôt sur un vaste système d’escroquerie”.

Après avoir interpellé le gouvernement sur l’affaire Terme Sud, le leader de Pastef a adressé une nouvelle question sur des “cas supposés d’escroquerie sur deniers publics et virements de fonds illégaux à la Banque islamique du Sénégal (BIS)”.

En effet, selon Le Quotidien, Sonko fait état de plus d’une vingtaine d’opérations d’indemnisations au profit de tiers privés, réalisés par le biais de ces mécanismes pour un montant de 92 milliards 299 millions 127 mille FCFA.

D’après les investigations de Sonko, ces indemnisations ne reposent sur aucune justification légale, mais sur un vaste système d’escroquerie.

Sonko accuse le gouvernement du Sénégal d’avoir ouvert auprès des banques privées des comptes fortement alimentés par des fonds publics dont l’objet est de trouver des solutions financières, avec lesdites banques, pour effectuer des paiements au titre des indemnisations relatives aux expropriations foncières pour cause d’utilité publique.

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Deux comptes sont ainsi ouverts à la Banque islamique du Sénégal (BIS), l’un d’eux intitulé “Programme de défense des intérêts économiques et sécuritaires du Sénégal” et l’autre “Expropriation de l’État».