Au Sénégal, les pêcheurs unissent leurs forces pour protéger les tortues marines. Le reptile est l’une des espèces les plus menacées de l’océan. Braconnage, pollution et même filets de pêche mettent en danger leur survie.

“Nous attrapons parfois des tortues, mais nous les relâchons dans l’océan. Il n’est pas bon de les manger, car elles contribuent à la préservation des espèces marines. Les crevettes et les poulpes en particulier abondent là où se trouvent les tortues”, explique Gamar Kane, pêcheur.

Le plastique est devenu un danger croissant, car les tortues les confondent souvent avec des méduses, l’un de leurs aliments préférés.

“Ce qui doit également être fait est de nettoyer les plages, car la tortue, qui mange beaucoup d’herbe dans la région, peut commencer à manger les sacs en plastique qu’elle confond avec les méduses. De là, des camps d‘écotourisme, ramener aux touristes de profiter de cette attraction touristique. Faire vivre la population de cette attraction touristique au lieu de vivre de la pêche de ces tortues”, explique Youssef El Ali, président de l’ONG Océanium.

Selon l’association locale des pêcheurs, le nombre de tortues a chuté d’environ 30 % au cours des 20 dernières années. Mais les visiteurs qui viennent chaque année ont presque la garantie d’une photo mémorable avec certains des milliers d’individus qui bordent encore les côtes sénégalaises.

L’association essaie également de sensibiliser les communautés ici sur les avantages économiques des tortues, dans l’espoir qu’elles puissent se joindre à la bataille pour les protéger.

Source: Africanews.com

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