Le Projet de renforcement de capacités de la Couveuse d’entreprise pour la promotion de l’emploi par la micro-entreprise de la Ville de Dakar (CEPEM) a été lancé par ses différentes parties prenantes.

Il s’agit d’une initiative avec ses partenaires notamment l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), la Ville de Montréal et l’École des Entrepreneurs du Québec (EEQ).

Ce projet va permettre à 50 jeunes dakarois, qui vont constituer la deuxième vague de la CEPEM, de développer leurs compétences entrepreneuriales à travers un parcours accompagné en partie par l’EEQ. Un dispositif mis à la disposition des bénéficiaires afin d’améliorer leurs chances de succès dans le développement de leurs entreprises. Une démarche qui vise, tout aussi, à contribuer à l’activité économique de la capitale sénégalaise et à la promotion de l’emploi et de la création de la richesse au Sénégal.

« Nous sommes honorés par ce partenariat entre les villes de Dakar; de Montréal et l’EEQ dans le cadre du lancement des activités de la CEPEM. La ville de Dakar affiche des ambitions fortes dans la formation des entrepreneurs, le développement des TIC et la création d’un écosystème durable et favorable à l’éclosion des initiatives entrepreneuriales, que nous soutenons », s’est réjoui Mme Soham El Wardini, maire de Dakar.

Dans une collaboration élargie, chaque partie a joué un rôle. Il s’agit notamment d’une coopération entre deux villes membres de l’AIMF, Dakar et Montréal, dont la vision commune est soutenue financièrement par le réseau des maires francophones.

Pour sa part, la ville de Montréal est, tout aussi, impliquée et a promis d’apporter sa pierre à l’édifice à travers la formation. « Je me réjouis de cette belle initiative de coopération internationale entre Montréal, Dakar, l’Association internationale des maires francophones et l’École des entrepreneurs du Québec. Ces jeunes dakaroises et dakarois pourront démarrer une activité économique et renforcer leurs capacités entrepreneuriales, tout en faisant la promotion de l’emploi dans leur pays. Ce projet est une concrétisation de l’Entente d’amitié et de coopération, signée en 2015 mais aussi un bel exemple de collaboration entre Montréal, Dakar et la grande famille de la francophonie », a déclaré la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

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A ce stade, les partenaires ont pour objectif de travailler ensemble pour soutenir la jeunesse, la création de richesse, entre autres, pour contribuer, avec les villes, à la réduction du chômage, tout en favorisant la création et la pérennisation de micros et petites entreprises.

C’est d’ailleurs dans un souci de pérennisation que les entrepreneurs de la première promotion bénéficieront également d’un accompagnement dans le cadre de ce projet. Ces derniers, présents au lancement, ont tenu à apporter leur témoignage au regard du changement que ce projet a apporté à leur quotidien.

« Cette initiative en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes est tout à fait emblématique de la force de la coopération francophone des territoires, qui dépasse largement l’institutionnel. Une coopération qui a un impact direct sur les populations, mais aussi sur la dynamique des territoires. Car si ce programme permet d’accompagner des projets individuels d’entrepreneuriat, il vient aussi leur donner un sens collectif en marquant l’engagement de la ville de Dakar en faveur de l’entrepreneuriat local, social et solidaire. », a déclaré le Secrétaire permanent de l’AIMF, M. Pierre Baillet.

M. Michel Fortin, directeur de l’École des entrepreneurs du Québec, de souligner : « Nous sommes heureux de participer à ce projet de coopération entre Dakar et Montréal, et plus largement à tout un réseau de villes internationales francophones, en apportant notre expertise dans la formation et l’accompagnement d’entrepreneurs et de conseillers / formateurs, au service du développement économique entrepreneurial. »