C’est à travers un communiqué que la PNA, par le biais de la directrice de la structure, DR Annette Seck Ndiaye tire la sonnette d’alarme sur une situation d’ordre “mondiale”. Il s’agit de la rupture de certains médicaments constatée dans les structures sanitaires. La directrice de la PNA appelle à une valorisation de la pharmacie locale pour faire face à la situation.

DR Annette Seck Ndiaye précise que les catégories de médicaments les plus touchés sont les anti-infectieux, les médicaments du système nerveux et les anticancéreux. Les médicaments génériques injectables seraient également concernés du fait du nombre limité de fabricants : “seulement un à deux fabricants produisent la grande majorité des médicaments injectables” précise le communiqué. Le problème qui se présente à l’échelle mondiale a déjà été énuméré en mai 2017, à la 70ème Assemblée mondiale de l’OMS selon la directrice de la PNA.

La directrice de la PNA appelle à travers ce communiqué fait la promotion d’une production pharmaceutique locale pour faire face à cette situation et se défaire de la dépendance aux firmes pharmaceutiques internationales. “L’heure n’est plus aux lamentations mais à l’action! les besoins sont trop importants pour que nous continuons à subir le dictat des firmes pharmaceutiques qui font leur « beurre » sur le marché africain de plus en plus florissant“. Elle en appelle également à l’implication des opérateurs économique locaux pour investir dans le marché pharmaceutique.

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