L’insécurité croissante dans la sous-région de l’Afrique de l’Ouest, en particulier au Sahel au coeur des discussions du 56e sommet de la CEDEAO à Abuja, la capitale du Nigeria.

L’attaque terroristes qui a couté la vie aux 70 soldats nigériens a mis la pression aux chefs d‘État de la sous-région pour qu’ils adoptent une meilleure ligne d’action pour aff ronter et vaincre le terrorisme transfrontalier.

Les dirigeants de la CEDEAO ont convenu en septembre de mobiliser un fonds d’un milliard de dollars pour lutter contre le terrorisme.

Selon Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO, “sur le plan économique, notre région affiche des résultats positifs. Malgré les défis importants auxquels ils sont confrontés, notamment en matière de sécurité, les États membres de la CEDEAO ont fait preuve d’une remarquable résilience”.

“ Je vous félicite, chefs d‘État et de gouvernement, pour votre leadership qui a permis de mobiliser un milliard de dollars pour assurer la sécurité de la région. Quand les dirigeants décident, les choses se passent. La Banque Africaine de Développement sera prête à aider la CEDEAO sur ce fonds, surtout pour aider à structurer et à sécuriser ce fonds,” a déclaré Akinwumi Adesina, Président du Groupe de la Banque africaine de développement.

La lutte contre la marée montante de la violence djihadiste dans la région a été jusqu‘à présent entravée par le manque de fonds.

Les attaques terroristes meurtrières sont très fréquentes au Sahel où de grandes parties de cette région sont tombées entre les mains de groupes djihadistes.

Ces attaques ont tué des milliers de personnes et en ont déplacé des millions d’autres.

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